Assises sur ce banc, mouillé, absorbé de mousse verte, et de pierre. Vide acaparant comme un commencement abimé. Assises, on n'écoutaient ce vent qui soulevés nos cheveux, malgré nos corps figés,autour de cette nature morte.Tu n'a rien dit, tu n'a plus parler. L'onde de ta respiration,. Tu as juste regarder. Telement pur, telement simple, telement vivante. Tu répétait la même chose, comme un disque rayé, à l'encontre de ta pensée, je sais que tu le savais. Définition d'une pincée de courage, et un peu d'amour et de bon sens pour espérer reussir un jour. Des mots que l'on espère vrais,mais à la fois une espérance du contraire, tout en sachant l'invivalité qui nous attend. Et je te regardais, tu n'avais plus besoin de parler, de prononcer quoi que ce soit, je regardais cette vie à travers ce regard, tu m'a donnée la main, tu la serrée trés fort. Ce silence... La peur m'avais noyé, je perdai mes amies, je ne parle pas, et je ne pourrais pas le faire. Quitte à te suivre, je le ferais.
Puis tu as crier, rigoler et pleurer, on a tous secouée, les feuilles, les livres, les sacs.. et ton sourire était là, un éclat de rire nous à lever de ce banc. Il était bani. On repris notre envole, et lui sa liberté ..
